Mardi 28 Août : Confusion.

Mardi 28 Août : Confusion.








ception sur déception
. Espoirs brisés et pots cassés. Mots chiffonnés et promesses oubliées. Confiance perdue ou doute recouvré. Moments gachés et joie envolée. Attente anxieuse et heures interminables. Paroles muettes et regards blessants. Gestes indifférents ou maladroits. Sourires forcés ou arrachés. Nuits froides et ombre solitaire. moragie de larmes et mouchoirs usés. Silences lourds de sens et pluie incessante. Reflets ternes de nos éclats de rires. Couleurs éteintes d'un visage fatigué. Histoire fanée et fleurs chées. Photos déchirées et dessins esquiss. Cris silencieux et yeux embués.

Ce soir je ne sais plus quoi penser.








Quand l'espoir commence à s'éteindre ... Que pouvons-nous encore espérer faire ?

# Posté le mardi 28 août 2007 16:20

Modifié le dimanche 07 juin 2009 12:30

Le Tourbillon de la Rentrée.

Le Tourbillon de la Rentrée.




Finies les vacances. Bientôt la rentrée.


Les choses se précipitent. A peine les bagages défaits, les souvenirs éparpillés aux quatres coins de l'appartement, il faut songer à la rentrée.
Tout juste le temps de quelques retrouvailles plus ou moins chaleureuses, de lutter contre le décalage horaire, de tenter de retrouver ses repères, d'envisager se reposer, souffler.

Le temps ne fait que fuir trop vite.
Trop vite pour moi.

La sensation de ne plus faire parti de ce monde. Être étrangère à ce qui faisait ma vie, mon identité. Comme si deux mois avaient suffit à me faire oublier qui j'étais. Ou plutôt, me réapprendre qui je suis. Mon coeur est resté là-bas. Tout comme mes soucis, mes peurs et mes craintes.
Je reviens plus légère que jamais.

Oui. Mais voilà. Dans moins de deux semaines, ce sera la désirée, redoutée rentrée.
Mes soucis, mes peurs et mes craintes me rattrapent. Révolu le temps de la frivolité et de l'insouciance. L'heure est au papier vierge des cahiers neufs, aux stylos achetés par paquets, au tri des affaires délaissées, aux crayons de primaire retrouvés, retour à des couleurs oubliées.

Entre l'euphorie rapportée et l'abattement recouvré.
Je sais plus. Heureusement que j'ai laissé mon coeur là-bas.




Le moins que je puisse dire, c'est que le Canada m'a changé. Le monde me parraît plus grand, et les chemins plus nombreux. Mais parfois le doute revient avec l'approche du 4 Septembre. La peur d'échouer, la pression insoutenable qu'ils me donnent sans s'en rendre compte, la peur de decevoir. La peur de les décevoir ...

# Posté le jeudi 23 août 2007 15:53

Modifié le dimanche 07 juin 2009 12:33

Dimanche 12 Août : Cas de Conscience.

Dimanche 12 Août : Cas de Conscience.


"Je ne peux pas vivre sans toi."


...

Que ressentons-nous devant ces mots inattendus ?
Que sommes-nous censés ressentir ?
La plupart d'entre nous se sentent heureux. Comblés.
La joie les emporte et un sourire niais se dessine sur leur visage radieux. On sait que ça les touche. On voit que ça les touche. Leurs oreilles se teintent de vermillon. Les étoiles scintillent dans leurs yeux béats. On entend presque les palpitations de leur coeur assouvi.
Ultime phrase montrant l'attachement d'une personne à une autre. Attachement ou dépendance.

Au risque d'en briser le romantisme.
Certains parmi nous éprouvent d'autres sentiments devant cet aveu. De la peur. On peux ne pas vouloir s'adonner autant. De la gêne. On ne sait quoi répondre en étant sincère. De la culpabilité. Et si moi je peux vivre sans toi ?

Mes mots sont rudes. Je le sais.



Mais combien peuvent me dire qu'ils n'ont jamais pensé de la sorte ?





J'ai connu ces mots, et ils reviennent dans ma vie aujourd'hui. Cette phrase marque pour moi la pendance. Jamais plus je ne serai dépendante de quoi que ce soit. Pardon.

# Posté le dimanche 12 août 2007 23:35

Modifié le dimanche 07 juin 2009 12:33

*"J'aurais voulu être un artiste."*

*"J'aurais voulu être un artiste."*

L'envie d'écrire me ronge.
Je ne peux résister à l'appel de ces touches. Elles m'attirent. Irrésistiblement. Quel bonheur de sentir mes doigts pianotant sur le clavier. Je me sens l'âme d'une virtuose. Virtuose que je ne suis pas.
"J'aurais voulu être un artiste."

Po
ur pouvoir maîtriser les mots. Les accorder de sorte qu'ils sonnent juste. Que leur mélodie vous touche. Que leur air ravive un petit quelque chose en vous. Que leur refrain vous paraîsse familier.
Ec
rit pour vous.

J'asp
ire à cet art. Composer mes propres chansons au fil de mes pensées, au son de mes mots.
Je n
'ai ni assez de talent, ni assez d'audace pour me déclarer artiste.




Je n'é
cris que les mélodies de ma vie. Les refrains de mon quotidien. L'air de mes émotions.
Et ça
me suffit.



Cette fois je m'en vais pour de bon.

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 14:54

Modifié le mercredi 18 février 2009 15:44

Pause ?

Pause ?


Il est temps pour moi de marquer une pause.

Je suis au Canada, et l'accès à un ordinateur m'est désormais difficile. Voir impossible.

Je
ne peux vous donner avec certitude une date pour les prochains articles.


Sur ce, Je vous salue.


# Posté le mercredi 11 juillet 2007 11:23

Modifié le dimanche 07 juin 2009 13:19

On attend tous quelque chose des autres.

On attend tous quelque chose des autres.


On attend toujours, tout le temps, tous quelque chose des autres. Des choses les plus banales, aux plus singulières.

D
e la reconnaissance. De la gentillesse. De la sympathie. De l'amitié. De l'amour. De la passion. De la rigueur. De la tolérance. De la bon. De la politesse. De la douceur. Du recul. De la fidélité. De la licatesse. De la patience. De la discrétion. De la sensibilité. De l'orgueil. De l'indifférence. De l'attachement. De la vanité. De l'incompréhension. De la curiosité. Du vice. De l'amélioration. De l'ambition. De l'affection. De la jalousie. De la fascination. De la succeptibilité. De l'enthousiasme. De la convoitise. De l'ardeur. De l'émotion. Du progrès. De la corruption. De l'honnête. De l'immoralité. De l'envie. De la générosité.

On attend vraiment beaucoup de choses des autres.
C
es choses, on les espère ou on les redoute.
Mais on les attends quand me.


Que penser alors, lorsque les choses tant attendues ne viennent pas à nous ?
A vous de me le dire.


# Posté le mardi 10 juillet 2007 16:39

Modifié le dimanche 07 juin 2009 13:19

Je viens de voir une vidéo. Euphorie. Tristesse. Nostalgie. Mélancolie.

Je viens de voir une vidéo. Euphorie. Tristesse. Nostalgie. Mélancolie.

Comment dire ... C'est pas facile. Encore moins évident.

Je suis à des milliers de kilometres d'eux. Ils me manquent. Leurs rires, leurs sourires.
Les mots ne suffiront pas à dire, décrire ce que je ressens. Mais je n'en aurais pas besoin. Car chacun de nous a un jour connu ce sentiment.

Je me languis du son aigu de sa voix. Ses cheveux emmelés qui s'emmelent lorsqu'elle court. Ses grands yeux brillant d'une lueur qui lui appartient. Ses petits bras autour de mon cou me serrant si fort. Le murmure de sa voix quand elle me dit "Je t'aime, tu es la plus belle du monde la terre".
Elle me manque affreusement cette gamine.

C'est quand on est loin des siens qu'on s'apperçoit de leur importance.
La place qu'ils occupent dans nos vies.
La joie qu'ils nous apportent.

Mes parents me manquent. Je m'en veux d'etre si loin. Je voudrais être pres d'eux. Pour les aider. Ce doit être dur de s'occuper de ma petite soeur - quatre ans et des poussières - tout en travaillant. J'ai peur qu'ils ne soient trop fatigués. Qu'ils tombent malades.


Mes amis. Ah ...
Je viens de voir une vidéo. J'en ai eu les larmes aux yeux. Ridicule. Je vous l'accorde.
Une année défilant sous mes yeux au rythme de nos chansons.
Des souvenirs ressurgissent d'un coin abandonné de ma mémoire. Des choses que j'avais ... oubliées.

Tandis que les images s'enchaînent, mes sentiments se déchainent.


Tant de temps passé avec eux. Tant d'éclats de rire partagés avec eux. Tant de mots échangés avec eux. Tant de larmes ont coulé avec eux. Tant de chansons chantées si faussement avec eux. Tant de pas dansés avec eux. Tant de guitares grattées avec eux. Tant de bonbons mangés avec eux. Tant de cocktails inventés avec eux. Tant de photos prises avec eux. Tant de bananes avalées avec eux. Tant de petites choses qui fond que nous nous aimons.
Tant de petites choses qu'ils m'ont apportées.

Oui. Mais l'année s'achève.
Peu à peu l'euphorie se transforme en Tristesse. Nostalgie. Mélancolie.




Merci à vous. Merci pour tout.



# Posté le mardi 03 juillet 2007 19:54

Modifié le dimanche 07 juin 2009 13:19

Deux jours avant le Canada. Appréhension.

Deux jours avant le Canada. Appréhension.


J'y suis allée tant de fois. Tant de souvenirs.
Je suis très excitée à l'idée de retrouver ce pays qui est presque le mien. Du moins je devrais.
A vrai dire. Plus le *Jour J* approche. Plus l'appréhension grandit en moi.

*Je n'ai plus envie de partir*
Pas tout à fait vrai. Ni tout à fait faux non plus.

Deux mois. Deux mois, c'est long. Surtout lorsqu'on est loin. Très loin.
J'appréhende. Pourquoi ? L'isolement. Le manque. Le changement pendant mon absence.
Peur que les choses changent. Que les gens changent. Que les sentiments changent.

Peur du retour aussi.
Le retour souvent brutal. Difficile. Pénible.
On ne retrouve plus ses marques. Que vais-je devenir ?
*Je ne veux plus aller en S*

Oh ! Je ne sais plus ce que je dit.



J'aurais voulu que ce mois de Juin dure éternellement.

# Posté le dimanche 24 juin 2007 14:07

Modifié le dimanche 07 juin 2009 13:20

Sans s'en rendre compte. Ils me mettent mal à l'aise. Je ne sais plus quoi dire. Quoi faire. Où me mettre. Alors je me retire. Seule. Dans un coin. Histoire de me faire oublier. Ils s'amusent. Je les regardent.

Sans s'en rendre compte. Ils me mettent mal à l'aise. Je ne sais plus quoi dire. Quoi faire. Où me mettre. Alors je me retire. Seule. Dans un coin. Histoire de me faire oublier. Ils s'amusent. Je les regardent.



Non.

Je ne veux pas. Je ne veux plus.

Je ne suis pas excentrique. Je ne suis pas canon. Je ne suis pas dle. Ni même marrante. Je ne suis pas conne. Je ne suis pas intello. Je ne suis pas sérieuse. Je ne suis pas grande. Je ne suis pas sage. Je ne suis pas méchante. Je ne suis pas salope. Je ne suis pas cruelle. Je ne me tape pas de délires. Je ne danse pas. Je ne chante pas haut et fort. Je ne met pas d'ambiance. Je ne fait rire personne.

Je ne suis pas *Elle*.
Je suis différente.
Différente de vous.
Ne me demandez pas d'être une autre. Je ne peux simplement pas.


Allez y.

Traitez - moi d'insolente. D'arrogante. De lunatique.


Faites - vous plaisir.



Combien, réellement, ont la prétention de dire qu'ils me connaissent vraiment ?

# Posté le dimanche 24 juin 2007 13:32

Modifié le dimanche 07 juin 2009 13:20

A Bout. A bout de tout. Mais tout c'est quoi ?

A Bout. A bout de tout. Mais tout c'est quoi ?


Ce soir j'ai pas l'moral.



Une heure. Au moins.
Une heure que les larmes ruissèlent sur mes joues. Que je vois flou.
Les id
ées se précipitent et se bousculent dans ma tête. Je ne sais plus quoi penser. Encore moins quoi faire. Alors je continue à pleurer. A me demander pourquoi. Pourquoi tout est ainsi.
E
t pas autrement.

Pourtant j'ai beaucoup de choses qui devraient me combler, me rendre heureuse.
Pas to
ut. Mais pas mal de choses quand même. C'est vrai. J'ai des parents super chouettes. Deux adorables petites soeurs auxquelles je tiens plus que tout. Des amis extraordinaires avec qui partager des instants de folie. Un amoureux que j'aime et qui m'aime. Je crois. Des notes plus que satisfaisantes. Un peu d'argent dans mon porte-monnaie. Un bon bouquin sur ma table de chevet. Et mon Ipod dans mon sac.

M
ais alors qu'est-ce qui m'empêche d'être heureuse ?
Suis trop sotte pour me contenter de ce que je possède ? Peut être. Probablement.
Insatisfaite. Je suis une insatisfaite. Car je me sens seule. Délaissée. Malgré ce que j'ai.

Ma perpétuelle insatisfaction m'interdit l'accès au délicieux concept du BONHEUR.

Oui. Mais l'indifférence de ceux que j'aime me pèse. Me blesse. M'enfonce.
Bien plus profond que je ne le suis déjà.
Je n'en peux plus de devoir leur sourire alors que l'envie de crier me ronge. Je n'en peux plus de courir alors que marcher m'est pénible. L'hypocrisie dont je fais preuve pour eux m'insupporte. Me dégoûte. La vue. Non. L'idée me de leur joie royalement affice me donne la nausée. Le son de leurs rires m'inflige d'affreux bourdonnements.
Ne me voit-ils donc pas ?
Abandonnée ...



JOYEUX ANNIVERSAIRE ! Encore une fois. Merci pour tout.
Cette journée qui devait être formidable n'est finalement que géniale. Pourquoi ? J'avais ni la force ni le moral. Seulement voilà, je n'étais pas seule à cette fête. D'autres ont su s'amuser pour moi. Merci à eux.

# Posté le mardi 19 juin 2007 19:46

Modifié le dimanche 07 juin 2009 13:23